Thomas Houseago, Mentor Reiffers Initiatives 2026

Figure majeure de la scène artistique internationale, Thomas Houseago développe une pratique à la fois sculpturale et picturale centrée sur la représentation du corps humain. Les sculptures de Houseago, qui vont d’œuvres monumentales à des réalisations de plus petite échelle, possèdent une remarquable capacité à exprimer simultanément la puissance et la vulnérabilité.

À l’occasion de l’édition 2026 du programme de mentorat Reiffers Initiatives, l’artiste anglais soutient le français Théo Mercier. Le fruit de leurs échanges et de cette conversation intergénérationelle donnera lieu à une exposition commune d’envergure qui ouvrira ses portes en octobre 2026, durant Art Basel Paris.

Biographie

Thomas Houseago, né en 1972 à Leeds, au Royaume-Uni, étudie l’art au Central Saint Martins College de Londres au début des années 1990. Il s'installe à Los Angeles en 2004, où il vit aujourd'hui.
L’artiste utilise des matériaux associés à la sculpture classique et moderniste (tels que le bois sculpté, l’argile, le plâtre et le bronze), mais aussi d’autres moins traditionnels (tiges d’acier, béton et toile de jute), afin de révéler avec force les processus créatifs qui nourrissent sa pratique.
Parmi ses principales expositions personnelles institutionnelles figurent le Jardin de la Banca March à Madrid, Espagne (2026) ; le Rubell Museum à Miami, Floride, États-Unis (2025) ; TANK Shanghai, Chine (2023) ; le Centre Pompidou-Metz, France (2022) ; le musée Sara Hildén à Tampere, Finlande (2022) ; les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique à Bruxelles (2021) ; le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris (2019) ; la Royal Academy à Londres (2019) ; Le Consortium à Dijon (2015-2016) ; ainsi que Rockefeller Plaza à New York (2015).

Textes

Thomas Houseago, artiste mentor Reiffers Initiatives 2026

« Je crois que l’art nous offre une autre manière d’être au monde. Il nous oblige à ralentir, à regarder vraiment, à sentir plutôt qu’à consommer. Mes sculptures naissent souvent de la douleur, du chaos ou du doute, mais elles cherchent tou jours une forme de réconciliation. Elles parlent de mort, bien sûr, parce que toute sculpture parle de mort, mais elles parlent surtout de vie, de transformation et de la possibilité d’un renouveau. »